« Sortir de l’arbre », Hélène Millardet

Mise en scène Armel Veilhan

Avec Marie Gourion, Hélène Millardet


2003

Première création du texte.

Le City (Lorient) dans le cadre de Jeunes Auteurs/Premières pièces.


Ce qu’en dit la presse

logo Télégramme« Sortir de l’arbre » : une première oeuvre au City

Accueilli toute la semaine dernière au City par Plateau en toute liberté, Armel Veilhan a présenté, samedi, sa nouvelle création. « Sortir de l’arbre » est le premier texte du jeune auteur Hélène Millardet.
Armel Veilhan s’efforce de donner à des auteurs, aujourd’hui méconnus, l’occasion de s’exprimer. Hélène Millardet, comédienne au sein de la compagnie Théâtre A, laissait mûrir en elle, depuis des années, les mots et leur force. Sa rencontre avec Marie Gourion, dans le cadre de leur collaboration au sein du Théâtre A, a ouvert les vannes d’une écriture qu’elle a voulu théâtrale.
« Sortir de l’arbre » les met toutes deux en scène, dans la peau de deux jeunes femmes de théâtre en quête d’une identité et d’une vérité qu’autorisent l’amour et la recherche de la trace d’un père, trop tôt disparu. Mystère de la mort si attirante parce que si proche.
Hélène Millardet fait flamboyer sa révolte de jeune femme indomptée, en quête d’absolu. Le texte porte sa rage, ses questionnements et ses espoirs. »

Mars 2003

logo Ouest france« Sortir de l’arbre » au City : une pièce ambitieuse

Deux femmes, un père mort trop tôt, un autre absent. L’une et l’autre partent ensemble à la quête de ce vide ontologique. Par leur dialogue, Louise et Natacha parviendront à replacer le père dans leur existence et à prendre des distances avec lui. Sortir de l’arbre, c’est aussi sortir de ses origines pour mieux les regarder.
La pièce écrite par Hélène Millardet et mise en scène par Armel Veilhan est ambitieuse : par sa forme, elle fait irrémédiablement penser au théâtre grec antique. Hélène Millardet et Marie Gourion sont vêtues l’une et l’autre de grandes robes blanches. Toutes les deux, si différentes, jouent franc, avec beaucoup de talent et de conviction.
Le texte est fort, riche, profond et nécessite une attention de tous les instants pour en saisir toute la compléxité. L’action a beau être lente, l’écriture ne laisse aucun répit au spectateur. C’est sans doute ici la seule erreur d’avoir porté tel quel à la scène un texte très littéraire qui mérite d’être lu attentivement avant d’être écouté. »

Jérôme Gazeau