Le code avec Tracie Bennett et John Partridge à Southwark Playhouse Elephant – Review

Situé dans les années 1950 Hollywood, le code est un triomphe éblouissant et troublant qui décolle la façade scintillante de Tinseltown pour révéler un noyau pourrie. Écrit par le brillant Michael McKeever et réalisé par le visionnaire Christopher Renshaw, le jeu de jeu le code Hays – autrement connu comme le soi-disant «code de décence» – qui exigeait que les amoureux de l'Amérique brillent à l'écran tout en cachant leur sexualité. Le résultat est une production qui se sent à la fois parfaite et actuelle.

Tracie Bennett, en tant que Tallulah Bankhead, prépare le terrain alors qu'elle piégeait, laissant derrière elle une trace de fumée de cigarette, de theatrics de Bette Davis et de doublures à bords de rasoir. Discutoir pour toujours avoir l'air de vaciller au bord d'une dépression nerveuse, elle est méchamment drôle, sans fin charismatique et capable de briser le cœur d'un public en une seule ligne. Son entrée définit le bar Sky High, et elle le maintient avec une performance qui prouve (si une preuve était nécessaire) qu'elle est l'une des plus belles actrices de théâtre qui travaillent aujourd'hui. Crédit aussi à son maquillage immaculé, ce qui la donne l'impression qu'elle venait juste de quitter le tournage de ce qui est arrivé à Baby Jane ?, Screot « Blanche! ». Mais tandis que Bennett éblouit, la soirée appartient à tous. Chaque acteur se lève pour la rencontrer, créant une véritable pièce d'ensemble où la brillance est également partagée sur la scène.

John Partridge est convaincant en tant que Billy Haines, un homme forcé de vivre dans les limites étouffantes du code hollywoodien. Sa performance capture à la fois l'esprit et la résilience d'une star qui refuse de se plier entièrement, mais reste un sous-produit d'un système pervers qui punit l'authenticité.

En revanche, Henry Willson de Nick Blakeley est tout aussi captivant, offrant une représentation magistrale d'un homme dont le charme de charme dans la cruauté. Sa performance est aussi brillante qu'horrible, exposant les vilains compromis demandés par les stars hollywoodiennes qui ont vécu et aimé en dehors du code. C'est un tour qui expose la nature prédatrice d'Hollywood lui-même: comme une pêche qui a l'air juteuse et parfaite, jusqu'à ce que vous le tourniez et que vous le trouviez ramper avec des asticots.

Salomon Davy en tant que Chad Manford est à regarder: frais, talentueux et apprenant clairement des meilleurs autour de lui, il passe de l'ingénu au cœur légère à quelque chose de bien plus complexe avec une facilité impressionnante.

Le casting du code

L'écriture de McKeever est vive et nette, le dialogue qui claque comme une impulsion battante. Il y a des moments de rire, mais ils sont venus bordés d'acide. Sous l'esprit se trouve la rage, à l'hypocrisie d'un système qui a détruit des vies pour préserver une illusion de décence.

L'équipe de conception encadre le drame avec élégance. L'ensemble et les costumes d'Ethan Cheek évoquent le glamour hollywoodien des années 1950 et le sheen élégant sans jamais se détacher en caricature. L'éclairage de Jack Weir sculpte la scène, passant des projecteurs éblouissants aux ombres rampantes, tandis que la conception sonore de Yvonne Gilbert approfondit l'atmosphère sans s'introduire. Ensemble, ils créent un monde qui se sent brillant à la surface et pourri en dessous, tout comme le jeu l'exige.

Le code est plus qu'une pièce d'époque élégante. C'est un rappel net, drôle et rampant que derrière chaque sourire hollywoodien parfait peut mentir une vérité silencieuse. Avec la performance puissante de Bennett en son cœur et un casting qui se marie pour la faire correspondre, ce n'est pas seulement l'une des meilleures pièces de l'année, c'est un théâtre essentiel et excitant.