Le maître bâtisseur ce n’est probablement pas le cas la pièce d’Ibsen préférée de beaucoup de gens. Inspiré en partie par le vieillissement dramaturge’sa propre liaison avec un jeune de 18 ans étudiant et une relation continue avec la fille d’un ami de la famillec’est un combustion lente et souvent déroutante portrait d’une crise de la quarantaine dans lequel il n’y a pratiquement pas d’humour et aucun des personnages n’est particulièrement sympathiquec.
En utilisant La traduction de David Edgar, Mehmet Erg, le patron d’Arcolaela production contemporaine de n est opposé à un brillant sol stratifié noir et un mur rempli avec module architecturalels et branches d’arbres blanches stylisées (conçu par Robert Innes Hopkins). C’est chic, squelettique et scandinave, et c’est clair que il y aura sois un peu de chaleur trouvée ici malgré le protagoniste insistant que il conçoit des maisons, pas des maisons.
Le personnage du titre Halvard Solitude (Greg Hicks, excellent comme toujours) n’a pas avoir le droit de se qualifier d’architecte avec son manque de formation formelle, ayant tout appris sur le tas. Il est jeike un distant professeur d’école d’art qui ne peut pas cacher son aversion pour son élèves et est invétéré peur de la concurrence des jeunes générations.
Un tyran de bout en bout, he took sur père–et–fils l’équipe Knut (Robin Hooper) et Ragnar Brovik (Ryan Wichert) quand leur propre pratique a échoué mais le geste était une question de contrôle. He refuse de signer Les créations de Ragnar et garde lui à bord par employant sa fiancée souris Kajun (Jade Williams) à titre administratifalors que continuer une affaire sans enthousiasme avec elle.
Seul le trio principal est étoffé, réduisant le reste du casting à des camées. (Peter Guiness joue le docteur Herdal, qui sert en quelque sorte de pont entre les personnages). Sally George, comme Solness épouse UNdoublerest ce qui se rapproche le plus de la pièce d’un personnage sympathique personnage. C’est une figure de austère l’élégance avec ses tresses torsadées et des talons tueurs et l’air de une efficacité éclatante qui dissimule le vide de son existence. Elle a perdu des jumeaux de trois semaines lorsque son lait maternel a été « empoisonné » à la suite le choc lorsque sa maison familiale brûled vers le bas et son mariage est mort depuis.

Voler la vedette, c’est commesuperbes débuts de Louisa Classeur comme la routarde Hilde Wangelqui habite de manière irrésistible un rôle délicat ça pourrait être douloureux artificiel. Hilde rencontré pour la première fois Solitude une décennie auparavant à 13 ans lorsqu’il construisit une église pour son village (sa dernière commission ecclésiastique) et sil prétend qu’il l’a embrassée et lui a promis de lui construire un château dans le ciel. Binder la rend complètement complice, encore c’est possible de croire que elle je l’ai vraiment pris au mot et continue d’y croire. Le personnage sert de une sorte de thérapeute à qui à la fois le pathologiquement réprimé mari et femme ouvrir et, dans le processus, partager leurs histoires avec le public.
Etout revient au motif phallique du clocher que Solitude érigé et couronné d’une couronne, qui a tellement impressionné Hilde. Il y a une quantité considérable à admirer dans cette production, mais c’est en fin de compte une sorte d’édifice creux.